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Comment choisir un traitement esthétique

On choisit mal un traitement en commençant par son nom. On choisit mieux en partant de ce qui amène, même vague, et de ce que l’on refuse de changer. Beaucoup de personnes viennent sans demande précise : la consultation sert aussi à la formuler, ou à conclure qu’aucun geste n’est utile.

Clarifier ce qui amène

Retrouver de l’éclat : c’est l’objectif commun face à une peau déshydratée et un teint irrégulier. Tant que la plainte n’est pas précisée par l’examen, tous les traitements semblent possibles. Il n’est pas nécessaire d’arriver avec un plan tout fait.

Une priorité aide lorsqu’elle existe. Sinon, l’examen et l’échange permettent de construire une indication, d’en retirer la moitié d’une liste vue sur internet, ou de ne rien retenir.

Faire correspondre le geste au problème

Un pli creusé n’est pas une tache. Une tache n’est pas un relâchement. Un skinbooster n’est pas un volumateur, un peeling n’est pas un laser. Les pages de ce site existent pour tenir ces différences.

Lorsque plusieurs gestes sont cohérents, on peut les étaler dans le temps. Les associer le même jour reste possible lorsque la peau le permet.

Les questions qui comptent

Quel changement est réaliste ? Que se passera-t-il dans les jours suivants ? Que se passe-t-il si l’on ne fait rien ? Quel est l’honneur de ce geste, et que couvre-t-il ? Quel signe doit faire recontacter le médecin ?

Les réponses sur les suites et sur le produit utilisé doivent être précises. Le nom d’une marque ou d’un laser doit pouvoir être dit lorsqu’il est connu. Sur ce site, cette information n’est pas encore publiée.

Savoir s’arrêter

Le bon traitement est parfois aucun. Une asymétrie ancienne, ou une attente qui appartient à une autre personne, sont des raisons valables de différer. Choisir, c’est aussi quitter le cabinet sans rendez-vous de geste.

Prendre rendez-vous