Des ouvertures contrôlées
Des aiguilles fines traversent l’épiderme de façon réglée. La peau rougit et se répare. On espère, sur plusieurs séances, un grain plus régulier ou une cicatrice superficielle moins marquée. « Espérer » est le mot juste : la réponse n’est pas mécanique.
Ce que ce n’est pas
Ce n’est pas un outil de salle de bain. La profondeur, la stérilité et le choix de ne pas traiter une peau malade changent la nature du geste. Ce n’est pas non plus un peeling : on ne retire pas une couche, on la perfore.
Le temps de la réparation
Juger le résultat le lendemain, sous la rougeur, ne sert à rien. L’espacement des séances devrait laisser la peau terminer ce qu’elle a commencé. Ajouter le même jour un acide fort ou un soleil de week-end annule la prudence du réglage.